14/04/2017

Une femme face à Erdogan

La seule personne qui ose vraiment s'opposer à l'apprenti dictateur est une femme. Le symbole est fort pour celui qui veut imposer l'islam à tous ses "sujets" voir à tout le continent européen.  Comme chez nous les hommes font souvent preuve de couardise face à la volonté des despotes d'imposer d'une manière ou d'une autre leur pouvoir.

Quelle admirable personne que cette femme insoumise, ancien ministre, qui connaît si bien son adversaire qu'elle sait parfaitement comment lui barrer la route. Elle ose dire haut et fort la vérité au peuple. 

Personne dans cette Europe dirigée par des lâches n'ose lui apporter le soutient qu'elle mérite. J'espère que son courage ne lui sera pas néfaste.

08/04/2017

L'Armée de la bien-pensance.

L'armée de la bien-bien-bien à trouvé son uniforme : Une espèce de foulard écharpe censé remplacé la cravate, le col roulé ou rien du tout. Celui qui n'a pas sont torchon autour du coup est soupçonné d'appartenir au monde de l'argent, des affaires, du boulot, des ouvriers, voir pire à l’extrême droite.. .Entre le foulard féminin , l'islamiste et l'écharpe transgenre qui tient chaud même quand il fait chaud, les bobos gauchos islamo-compatibles ont trouvé leur unifome.

Tout le monde bientôt le portera... sauf les réacs ça va de soit.

03/04/2017

B.F.M.

B.F.M. Ca veut dire : bien foutre la merde.

Bourdin s’agite tous les matins invitant des candidats à l'election présidentielle. On dirait un chat qui s'amuse d'avoir entre les pattes une souris qu' il prend plaisir à torturer. Même Jésus ne sortirait indemne de ce jeux pervers. Les téléspectateurs ravis de voir des gens connus se faire mal traiter oublie pendant un moment la médiocrité de leur vie.

Bourdin se prend pour un procureur  de la  morale. Il caricature, il oriente, il s'offusque, il condamne bref, Bourdin c'est la concierge de la France qui ne dédaigne pas fouiller dans les poubelles des candidats pour montrer au "bon peuple" de quoi sont faites leurs vie privée.

Il ne prend aucun risque, il lui suffit de mettre le doigt là ou ça fait mal ou pas et s'acharne s'il sent que le coup de grâce est à sa portée. Il représente un des maux dont le journalisme souffre au point d'en mourir bientôt. "Le plaisir  du voyeurisme accusateur". Les réseaux sociaux font ça très bien, les journalistes dignes de ce nom ne devraient pas leur emboîter le pas, ils risquent d'y perdre leur âme et leur emplois.